Football

Abandon de l’ASI : le cri de colère des joueurs impayés

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La situation est alarmante à l’ASI d’Abengourou. À quelques journées de la fin du championnat de Ligue 2, joueurs et encadreurs traversent une crise sans précédent, marquée par plus de cinq mois d’arriérés de salaires.

 

Une saison dans la souffrance

Depuis le début de la saison, les joueurs n’ont perçu qu’un seul mois de salaire. Une situation devenue intenable pour ces professionnels qui, malgré tout, continuent de défendre les couleurs du club.

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Sur le terrain, les conséquences sont visibles : manque de fraîcheur physique, moral en berne et résultats en chute libre. Aujourd’hui, l’ASI pointe à la 13e place avec 18 points, à cinq longueurs du premier non relégable, l’AS Denguélé.

Ce qui était autrefois le « royaume de l’Indénié » ressemble désormais à un environnement de survie pour ses joueurs.

 

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Une gestion qui interroge

Selon une source proche du dossier, la Fédération Ivoirienne de Football aurait pourtant continué à verser des subventions mensuelles au club, notamment après la grève des joueurs observée lors de la 13e journée face à l’ES Bingerville.

Mais sur le terrain, la réalité est tout autre : les joueurs affirment ne rien avoir perçu depuis plusieurs mois, contraints de se débrouiller pour subvenir aux besoins de leurs familles.

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Adou Bernard, président du club Asi d’Abengourou (ligue 2)

Des dirigeants absents

Au-delà de l’aspect financier, c’est aussi l’absence de soutien des dirigeants qui choque.

Lors de plusieurs rencontres, y compris à domicile, les responsables du club brillent par leur absence. Face à Yakro FC, seuls les dirigeants adverses occupaient la tribune officielle.

Même constat lors du déplacement à Yamoussoukro contre Atlantis FC de Dimbokro : aucun dirigeant de l’ASI n’était présent, contrairement à l’équipe adverse.

Une situation qui accentue le sentiment d’abandon chez les joueurs.

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Un appel à la mobilisation

Malgré ce contexte difficile, tout n’est pas encore perdu. Il reste six journées à disputer, et le maintien est toujours possible.

Mais pour cela, un sursaut est indispensable.

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Un appel est lancé aux fils et filles de la région de l’Indénié-Djuablin, ainsi qu’aux partenaires et amoureux du club, afin de venir en aide à l’ASI d’Abengourou. Le paiement des arriérés de salaires apparaît aujourd’hui comme une priorité pour redonner espoir et motivation au groupe.

 

Sauver le “Prince de l’Indénié”

Autrefois fier représentant de sa région, l’ASI d’Abengourou lutte aujourd’hui pour sa survie.

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Plus qu’un club, c’est toute une identité sportive qui est menacée. Le temps presse. Il faut sauver l’ASI d’Abengourou avant qu’il ne soit trop tard.

 

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