Multisports
Volleyball (Ligue 1) : La SOA et l’ASEC dictent leur loi, le GSPM se relance
Le championnat national de volleyball Ligue 1 maintient une cadence infernale. En effet, les clubs ont disputé les matchs en retard le 26 mars, avant d’enchaîner avec la 8e journée les 28 et 29 mars 2026. Cette séquence intense redistribue désormais les cartes entre confirmations et surprises.
Hommes : Le GSPM sonne la révolte
Pour commencer, la SOA a affirmé sa solidité lors d’un match en retard. Les militaires ont ainsi pris le dessus sur le GSPM VBC (3-1). Toutefois, les pompiers du GSPM ont réagi avec brio lors de la 8e journée. Ils ont notamment dominé les Dauphins VBC (3-0) grâce à une performance marquante.
Par ailleurs, l’Espérance Sportive Tafire s’est imposée sans trembler face à Port-Bouët VC (3-0). Dans le même temps, le Club Omnisport du Gbêkê a largement battu Grand-Lahou VB (3-0). La SOA a ensuite confirmé sa grande forme. Elle domine l’AS INJS (3-0) et s’affirme comme l’équipe à battre.
En outre, un autre duel a tenu les supporters en haleine. Le GSPM a remporté un match accroché contre Tafire au tie-break (3-2). De son côté, l’AS INJS a assuré l’essentiel face à Grand-Lahou (3-0) pour consolider sa position au classement.
Dames : L’ASEC Mimosas reste souveraine
Chez les dames, l’ASEC Mimosas continue d’impressionner. D’abord, le club jaune et noir a signé une victoire nette contre l’Office National des Sports (3-0). Ensuite, les Mimos ont confirmé leur domination lors d’un choc électrique. Elles s’imposent finalement au tie-break (3-2) face au Club Omnisport Descartes.
En conclusion, la compétition gagne nettement en intensité. Les équipes se livrent désormais une lutte acharnée pour le titre et le maintien. Certes, la route est encore longue. Cependant, les matchs en retard jouent un rôle clé. Ils pèseront lourd dans la balance lors du décompte final pour le sacre national.