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UFOA-B U17 : Bassiriki sonne la charge face au Burkina

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Avant la demi-finale de l’UFOA B U17, mardi à Yamoussoukro, le sélectionneur ivoirien Bassiriki Diabaté insiste sur la jeunesse de son groupe et le poids de la pression dans un duel décisif face au Burkina Faso.

À la veille du choc entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, le sélectionneur Bassiriki Diabaté a livré un discours fort en conférence de presse. Lucide et pragmatique, il a en effet tenu à rappeler que ses jeunes joueurs affrontent une étape déterminante de leur apprentissage.

« Nous avons un jeune groupe où il y a des joueurs qui viennent d’arriver, qui n’ont aucune expérience du niveau international et qui tombent sur ce genre de match à gros enjeu. C’est assez lourd à porter sur les épaules. »

La pression, véritable adversaire

Pour l’entraîneur, le vrai défi de cette demi-finale ne se joue pas uniquement sur le terrain. En effet, il estime que l’obstacle principal reste mental : « Une place nous donnera un ticket pour la CAN. Et notre plus grand ennemi sera cette pression-là. » Ainsi, Diabaté prépare ses hommes à gérer leurs émotions autant qu’à affronter leur rival.

Le respect pour un adversaire solide

Par ailleurs, le Burkina Faso reste sur une victoire 3-1 face aux Ivoiriens lors de la phase de groupes. Une donnée que Bassiriki Diabaté n’ignore pas.

« Un match entre la Côte d’Ivoire et le Burkina n’est jamais facile, quel que soit le niveau et les enjeux. C’est un match difficile pour les deux équipes. Le Burkina a un léger avantage vu sa victoire 3-1 à Accra sur nous. »

 

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De plus, le technicien ivoirien décrit une équipe adverse redoutable par son intensité.

« C’est une équipe très solide, qui ne laisse rien, défensivement accrocheuse, qui ne lâche rien avec un banc assez riche. »

Un message de combativité aux Éléphanteaux

Cependant, malgré ces constats, Diabaté refuse de céder au pessimisme. Au contraire, il veut transformer la pression en moteur pour ses joueurs.

« Nous allons nous battre pour pouvoir répondre aux attentes des Ivoiriens. »

En somme, mardi 30 septembre, au stade Charles Konan Banny de Yamoussoukro, les jeunes Éléphanteaux devront livrer un combat total. Une victoire leur ouvrirait non seulement les portes de la CAN U17 2026, mais elle marquerait aussi une étape décisive dans la construction de cette génération encore en apprentissage.

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